Un « Wall of Memory » en hommage aux policiers décédés

En cette Journée de la Police Intégrée, un « Wall of Memory » a été inauguré en hommage aux membres de la Police Fédérale et de la Police Locale décédés en service. Les familles des défunts ont assisté à ce moment de recueillement.

Depuis la réforme des polices entrée en vigueur le 1er janvier 2001, 27 policiers fédéraux et locaux sont malheureusement décédés dans l’exercice de leur fonction. Un « Wall of Memory » a été inauguré ce jour pour les commémorer, entretenir leur souvenir et mettre des visages sur ce triste chiffre. Un lieu permanent est ainsi dédié aux collègues décédés, au cœur même du bâtiment principal policier de Bruxelles, le Polis Center, où travaillent chaque jour côte à côte des centaines de policiers fédéraux et locaux.

En plus de ce mur, un livre du souvenir a également été ouvert et permet aux personnes qui le souhaitent d’inscrire quelques mots à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie alors qu’ils œuvraient pour la sécurité des citoyens.

Des membres des familles des collègues décédés ont assisté à la cérémonie. Ils ont été accueillis par Marc De Mesmaeker, commissaire général de la Police Fédérale, et Michel Goovaerts, chef de corps de la zone de police Bruxelles-Capitale-Ixelles. Le ministre de l'Intérieur Pieter De Crem était également présent, ainsi que des nombreux chefs de corps des zones de police concernées.

Au moment de l'inauguration du mur de la memoire, le commissaire général Marc De Mesmaeker s’est adressé aux participants avec un message de solidarité inconditionelle: « Louons les efforts et les actes de nos policières et policiers. Soyons reconnaissants. Soyons fiers. Soyons sans cesse à leurs côtés : physiquement, de par nos actes et décisions mais aussi de par nos pensées aux fallen ones. »

C’est le 7 décembre 1998 qu’a été promulguée une nouvelle loi sur la Police Intégrée, structurée à deux niveaux. Depuis lors, le 7 décembre a été proclamé Journée de la Police Intégrée. Cette journée est chaque année l’opportunité de revenir sur les années écoulées, et de se remémorer les moments agréables du travail policier, mais aussi les plus douloureux