Actualités

Propriétaire d'animaux identifiés, mettez vos données à jour !!!

⚠  AVIS IMPORTANT aux propriétaires d'animaux identifiés

Zone de Police Brunau : Fleurus, Les Bons Villers, Pont-A-Celles

© Botta @                                                 Publication : 10 mars 2021

Que ce soit sur le plan privé ou professionnel, nous devons souvent prendre position, expliquer, refuser… faire face à ce que nous "interprétons" comme une agression verbale. Notre réaction peut tout aussi bien envenimer la situation que l’apaiser.

Nous aborderons ici, quelques techniques pratiques pour gérer la critique, le reproche ou plus simplement, la violence verbale quelle que puisse en être l’origine.


Technique de l’édredon : éviter le conflit tout en restant soi-même

Il peut arriver qu’on se sente blessé ou attaqué par le message de notre interlocuteur. Le verbal porte alors généralement sur des faits (ex : quelque chose qui s’est passé), des opinions (ex : position, jugement de valeur, une remarque) ou des sentiments (ex : cela me gêne, tu m’énerves, etc.).

Face à ce type d’agression verbale, survient bien souvent un dilemme entre le fait de «s’écraser» et «réagir» quelle que soit l’issue de la conversation. Une méthode efficace est de répondre de manière ciblée en fonction de la nature de l’attaque.

- Ne pas répondre immédiatement pour éviter de laisser l’émotionnel l’emporter. Marquer un court temps de silence permet de garder son calme mais également d’atténuer la charge émotionnelle de votre interlocuteur ;

- Répondre à une attaque portant sur des faits en reformulant ceux-ci mais de manière positive : c’est vrai, en effet, sans aucun doute, etc. ;

- Répondre à une opinion en renvoyant à votre interlocuteur le caractère subjectif de sa remarque, mais en évitant de le choquer : C’est fort possible, C’est une façon de voir les choses, Si tu le dis, etc. ;

- Face à un message portant sur un sentiment ou des émotions, reformulez ceux-ci de manière empathique : Je te comprends, J’en prends note, etc.


Une telle approche permet de cloisonner et de maîtriser la communication en ne laissant pas l’opportunité à votre agresseur de surenchérir dans la critique, à vous prouver quelque chose et surtout, à ne pas ouvrir la porte à une confrontation qu’il rechercherait éventuellement.


Technique du disque rayé : faire face à la résistance de votre interlocuteur

Parfois, il nous est difficile de maintenir notre position ou de refuser, on est tenté de céder aux doléances de notre interlocuteur car celui-ci ne comprend pas – ou ne veut pas comprendre – notre décision. Dans la vie quotidienne, cela peut se traduire par exemple par un client trop insistant, de mauvaise foi ou encore, un employé réfractaire.

Il s’agit alors de répéter systématiquement et calmement sa décision initiale jusqu’à ce que l’interlocuteur l'accepte.

- Maintenez votre calme. Le cycle de répétition doit se produire sereinement, poliment et sans agressivité.
L’ironie, le sarcasme, un non-verbal trop défensif ou encore un haussement de ton sont des attitudes à éviter ;

- Etre réaliste et orienté vers l’interlocuteur et ses capacités. Il s’agit de ne pas demander plus qu’il ne puisse fournir ;

- Décrivez complétement le problème, reformulez si nécessaire afin de rendre le message le plus clair possible pour votre interlocuteur ;

- Ecoutez activement, sans jugement, votre interlocuteur. Cela se traduit notamment en répondant à ses questions ;

- Exprimer votre décision, votre refus ou position en l’étayant solidement. Ex : Au regard de … et vu que…, je ne peux pas [requête de l’interlocuteur]… ;

- Offrez toujours par la suite une alternative. Ex : Je peux vous orienter vers …qui pourra vous aider/informer concernant…;

- Lorsque l’interlocuteur insiste, répétez les étapes supra autant de fois que nécessaire: décrire la situation, rappeler la décision et ce qui la motive et répéter les éventuelles alternatives.

- Tout au long du processus, veillez à ne pas vous disperser, vous justifier ou à expliquer de manière trop précise la situation au risque d’en dire de trop et de donner des arguments à votre interlocuteur voire à provoquer son énervement ou la sensation d’être rabaissé.


Les méthodes présentées sont des outils à la communication. Elles se situent en amont de la gestion de l’agressivité/conflit puisque l’objectif est justement d’éviter de vous mettre dans cette situation. Enfin, le disque rayé et l’édredon se complètent dans leur application et sont adaptés à toutes situations quel que soit le degré de proximité avec l’interlocuteur.


Sébastien DORMAELS
Master en criminologie

 

 

 

 

 

 

Doit-on rentrer les animaux dans les granges et étables en hiver ? Les critères physiques et environnementaux à prendre en compte ainsi que les obligations précises des législations wallonne et bruxelloise à ce sujet.     

Ce que dit la loi …
 

Toute personne doit procurer à l’animal qu’elle détient une alimentation, des soins et un logement ou un abri qui conviennent à sa nature, à ses besoins physiologiques et éthologiques, à son état de santé et à son degré de développement, d’adaptation ou de domestication. Cette obligation de la loi du 14 août 1986 est reprise dans le code wallon du bien-être des animaux qui est entré en vigueur au 1er janvier 2019 (article D.8).


Une telle obligation existe également en termes quasiment identiques en Région bruxelloise où la loi relative au bien être animal continue à s’appliquer bien qu’ayant fait l’objet de plusieurs modifications par ordonnance.


Vu le caractère général de cette obligation, il existe une marge d’appréciation dans le chef de la personne qui sera chargée de constater l’éventuelle infraction.


Le Code wallon précise en outre qu’un animal ne peut être perpétuellement attaché et que tout animal détenu en extérieur doit disposer d’un abri naturel ou artificiel pouvant le préserver des effets néfastes du vent, du soleil et de la pluie. À défaut d’un tel abri, le code impose qu’en cas de conditions météorologiques pouvant porter atteinte à son bien-être, l’animal soit déplacé dans un lieu d’hébergement adéquat.


Les critères physiques auxquels il faut être attentif …


- Les volailles, les porcs et les chèvres de tous âges, les agneaux et les moutons tondus, les veaux et les poulains ont besoin d’un abri, sous la forme de plantations appropriées, d’un refuge ou d’un accès libre à une étable proche.


- La rusticité de la race a une influence sur la résistance de l’animal. Un cheval de trait ou un poney a naturellement une résistance supérieure à un cheval de selle ou de course. Il en va de même pour les bovins, une vache laitière de race Holstein Friesian endurera moins bien la chute des températures que sa congénère Highland.


- L’âge de l’animal a une influence sur sa résistance aux basses températures. Les animaux très jeunes ou au contraire âgés ont un seuil de résistance moindre et ne devraient pas être maintenus à l’extérieur.


- L’état de santé général intervient bien entendu : un animal malade ou en gestation est plus fragile.


- La qualité, l’épaisseur et la propreté du pelage sont également à prendre en considération. Ainsi, un animal tondu ou au pelage fin ne supportera pas de basses températures. Un pelage souillé perdra quant à lui son caractère isolant.


- La masse corporelle de l’animal influe également sur sa résistance au froid.


- La période d’adaptation au froid. Un animal qui vit toute l’année en prairie a un métabolisme qui s’adapte progressivement aux variations de températures. Ce dernier supportera dès lors mieux le froid qu’un animal qui passe une partie de sa vie dans une étable ou écurie.

Les critères environnementaux


- La pluie. Le pelage perd son caractère isolant lorsqu’il est soumis à des averses ou chutes de neige prolongées.

- Le vent augmente la sensation de froid.

- L’abri. Par grand froid, il est donc important que les animaux aient à leur disposition un abri ou une protection naturelle contre le vent et les intempéries. Ce dernier doit être suffisamment vaste pour accueillir toutes les bêtes et leur permettre de se coucher au sec. En l’absence d’une telle protection, les animaux devront être rentrés.

L’alimentation


- La nourriture doit être adaptée et présente en suffisance, les besoins énergétiques des animaux augmentent en même temps que la température diminue.

- Un approvisionnement régulier en eau potable est indispensable. La glace se formant sur les abreuvoirs doit être brisée deux fois par jour.

Que faire si vous suspectez une négligence ?


- Parlez-en avec le propriétaire si cela vous semble possible 


- Des informations précises via des numéros verts et/ou mails de contact sont également fournies au public par les Régions en matière de bien-être animal.

En Wallonie, contactez le numéro vert 1718 ou envoyez un mail à ubea.dgarne[@]spw.wallonie.be

A Bruxelles, un formulaire est disponible sur ce site : http://bienetreanimal.wallonie.be/home/plaintes.html



- Si le détenteur ne peut être identifié et que la situation est grave, contactez la police locale. Elle est également compétente pour constater les infractions en matière de bien-être des animaux.


Enfin, en Wallonie, les communes sont également compétentes en la matière. Un agent visé à l’article D.140 du Livre 1er du Code de l’Environnement ou le Bourgmestre peut, en effet, ordonner la saisie de l’animal. Un hébergement pour l’animal devra alors être trouvé par cet agent ou le Bourgmestre. Il est bien évident que la saisie d’un animal étant une mesure grave, celle-ci ne pourra voir lieu qu’en dernier ressort, c’est-à-dire lorsqu’une éventuelle régularisation de la situation a été refusée par le propriétaire ou si cette régularisation n’est pas possible en temps utile.


Véronique MONTEFORTE 
Licencié en Criminologie,
Conseiller en prévention vol, Zone de police Flowal

Arnaud RANSY
Juriste spécialisé en droit de l’environnement et aménagement du territoire
Union des Villes et Communes de Wallonie

 

Appel à témoin - Agression d'un conducteur de quad le 16.01.2021 à Braine-Le-Comte

Diffusé à la demande du Parquet du Hainaut, division Mons * Lieu : Braine-le-Comte * Date : 16.01.2021


Le samedi 16 janvier 2021, un conducteur de quad a été grièvement blessé par un câble tendu en travers d’une ligne de chemin de fer désaffectée, l’ancienne ligne SNCB Braine-le-Comte - Enghien.

Cette ligne est un Ravel non aménagé, fréquenté par des piétons, par des cyclistes mais surtout par des quads. Ce Ravel part de la chaussée de Bruxelles à Braine-le-Comte (RN6) en direction d’Enghien (RN7) et traverse une partie de Rebecq (à cheval sur les Provinces de Hainaut et du Brabant Wallon).
 

Un appel manqué d’un numéro étranger ? Attention à la fraude Wangiri !

Wangiri est une forme de fraude par téléphone : votre téléphone sonne une première fois, puis l’appel est interrompu.
Il s’agit d’un appel avec un numéro étranger. Si vous rappelez le numéro, vous êtes mis en lien avec un numéro payant et vous pouvez ainsi perdre beaucoup d’argent.
Vous pouvez aussi être invité par un SMS à rappeler un certain numéro.