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La vidéosurveillance a le vent en poupe. Les citoyens (particuliers ou commerçants), les grandes surfaces et les entreprises sont toujours plus nombreux à recourir à l'utilisation de caméras de surveillance. La technologie offre désormais des facilités (installation, utilisation, sans fil) à des prix accessibles. Tout à chacun peut désormais, en quelques minutes, installer des caméras et enregistrer quantité d'informations... Néanmoins, d'un point de vue légal (*), tout n'est pas permis et un utilisateur de caméra de surveillance doit se conformer à diverses obligations : la tenue d'un registre de traitement des images, l'apposition d'un pictogramme à l'entrée du lieu surveillé et la déclaration des caméras de surveillance à la police. Déclaration à la police (via www.police.be) d'autant plus utile puisqu'elle permet à nos services d'obtenir, en cas de délits à un endroit déterminé, une cartographie de l'ensemble des caméras présentes à proximité du lieu de l'infraction. En vue d'informer correctement les utilisateurs de caméras sur la manière de déclarer leur système vidéo, notre zone de police et le service communal des gardiens de la paix mènent actuellement une campagne de sensibilisation

Plusieurs faits de vols de sac à main sont recensés tant sur notre territoire que sur celui du pays. Le moyen utilisé est souvent de détourner l'attention de la victime par divers stratagèmes : prise de renseignements, signaler un pneu crevé, simuler un accrochage, etc. La volonté est de détourner l'attention de la personne qui a souvent son sac à main déposé dans le caddie (centres commerciaux) ou sur le siège de la voiture... Quand celle-ci réalise avoir été dupée, le complice est souvent déjà loin et en possession du sac dérobé.

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Ce matin, dans le commissariat flambant neuf (récemment inauguré) de nos homologues courtraisiens, notre zone de police participait à une réunion de travail sur l'organisation et la planification d'opérations transfrontalières. Étaient présentes les zones de police de Comines, Grensleie, Val de l'Escaut et Tournai, ainsi que la Police Nationale de Roubaix, de Tourcoing et d'Armentières. Des représentants de la Police Fédérale et du Commissariat Commun Policier et Douanier (CCPD) de Tournai complétaient l'aréopage franco-belge pour la coordination surpa-locale.