Fraude en cas d'achat et de vente en ligne

Vous êtes l'acheteur

Dans cette forme d'escroquerie, la victime entre en contact avec l'escroc via :

  • une fausse annonce sur un site spécialisé et légitime (par ex : Autoscout, Immoweb, etc.) ;
  • un faux site de vente en ligne créé à des fins frauduleuses.

L'escroc, qui se présente comme un vendeur, offre un ou plusieurs objets à la vente (voiture, GSM, matériel électronique, etc.) à un prix anormalement bas.

Le faux vendeur demande généralement de payer le montant convenu via un système de transfert de fonds tel que Western Union ou MoneyGram. Dès que l'argent est versé, l'escroc disparaît et ne donne plus signe de vie.

Certains escrocs utilisent, en outre, une fausse entreprise de transport ou un intermédiaire fictif ("escrow"). Souvent, ce type d'entreprise donne une garantie supplémentaire à l'acheteur et au vendeur : dès que l'intermédiaire reçoit les fonds de l'acheteur, il donne soi-disant le feu vert au vendeur, qui achemine ensuite les objets à destination de l'acheteur. En réalité, cet intermédiaire est un complice du vendeur.

Vous êtes vendeur

Dans cette forme d'escroquerie, la victime entre en contact avec l'escroc par l'intermédiaire d'une publicité sur un site de vente spécialisé et légitime (Autoscout, Immoweb, ...).

L'escroc, qui se présente comme l'acheteur, discute rarement le prix.

Il peut ensuite utiliser trois scénarii différents :

  • Le faux acheteur procède au paiement du prix demandé en utilisant un faux chèque ou un chèque falsifié d'une banque étrangère. Dans un premier temps, la banque verse le montant sur le compte du vendeur. Quelques semaines plus tard, la banque se rend cependant compte de la supercherie et réclame le remboursement des fonds versés. Dans l'intervalle le vendeur a, la plupart du temps, déjà envoyé l'objet « vendu » au faux acheteur. Le vendeur a donc perdu son bien et se retrouve aussi sans argent.
  • Le faux acheteur demande au vendeur qu'il fasse lui-même l'avance de certains coûts (par exemple, les frais de transport nécessaires à l'acheminement d'une voiture à l'étranger). Cet acompte doit généralement être versé via un système de transfert de fonds tel que Western Union ou MoneyGram. Bien évidemment, le vendeur n'entend par la suite plus parler du faux acheteur.
  • Le faux acheteur envoie un chèque d'un montant supérieur à la somme demandée par le vendeur. Ensuite, prétendant qu'il s'agit d'une erreur, il demande au vendeur de rembourser le plus rapidement possible la différence. Toutefois, dans ce cas également, la banque se rend à nouveau compte de la supercherie et réclame le remboursement des fonds versés. Ainsi, le vendeur perd non seulement l'objet qu'il a mis en vente, mais également une partie de son propre argent.

Certains escrocs utilisent en outre une fausse entreprise de transport ou un intermédiaire fictif ("escrow"). Souvent, ce type d'entreprise donne une garantie supplémentaire à l'acheteur et au vendeur : dès que l'intermédiaire reçoit les fonds de l'acheteur, il donne soi-disant le feu vert au vendeur, qui achemine ensuite les objets à destination de l'acheteur. En réalité, cet intermédiaire est un complice du vendeur.

Quelques conseils

Éviter de communiquer aux escrocs des informations à caractère confidentiel, dont des documents d'identité ou des données bancaires. Les escrocs pourront en effet les utiliser pour commettre d'autres faits criminels.

Nous vous conseillons également de rompre tout contact avec les escrocs et surtout de ne rien payer.

Vous en êtes victime ?

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