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campagne de prévention - gsm au volant

L’Agence Wallonne pour la Sécurité Routière a lancé ce mercredi une nouvelle campagne qui s’appuie sur les résultats de l’étude qu’elle vient de mener à l’égard du GSM au volant et le regard que portent les conducteurs sur ceux qui pratiquent cette mise en danger de soi et des autres.

L’objectif est de faire passer aux utilisateurs de téléphones au volant qu’ils sont vu comme des « cons ». Le chiffre « 100 » n’est pas là par hasard car, lors de la seconde lecture de la plaque, on peut lire « inconscient » mettant en avant le comportement de ces conducteurs.

Selon une étude, 8 Wallons sur 10 ne supportent pas les conducteurs qui utilisent leur téléphone au volant. L’AWSR lance ce mercredi une campagne percutante qui leur fait passer le message de manière plutôt directe, et publie les résultats de sa nouvelle étude sur l’utilisation du téléphone au volant.

Sur environs 2.300 conducteurs interrogés en Wallonie, 44% passent des appels téléphoniques, 35% lisent des SMS, 30% envoient des SMS et pour finir, 24% surfent sur internet.

Les hommes (33%) utiliseraient plus leur téléphone portable au volant que les femmes (26%). Concernant les âges, ce sont les jeunes entre 18 et 34 ans qui sont en tête de liste avec 44% contre 29% des 35-54 ans et 13% des 55 ans et plus.

 Quelques conseils de l’AWSR afin de ne pas se laisser distraire :

  • Mettre son téléphone en mode silencieux loin de lui afin d’être moins tenté et laisser la messagerie vocale répondre (possibilité de prévoir un message spécifique qui indique que le conducteur est au volant) ;
  • Télécharger une application qui désactive les SMS et les appels durant la conduite et qui bloque les notifications des réseaux sociaux.
  • Si vous avez un message ou un appel urgent à passer : s’arrêter et le faire à un endroit sécurisé ou sur une aire de stationnement (pas au feu rouge, ni sur la bande d’arrêt d’urgence, c’est interdit…)
  • Il est nécessaire de répondre à un appel : le conducteur peut uniquement le faire en kit mains libres. Il est préférable de prévenir directement son interlocuteur qu’on est au volant et d’écourter la conversation au maximum.
  • Si vous réalisez que votre interlocuteur est au volant, coupez court à votre conversation et convenez avec lui de le rappeler plus tard.

 

Plus d’informations et chiffres sur : www.tousconcernes.be