Sécurité routière : franchissement des STOP et GSM au volant dans le collimateur ce mercredi

La sécurité routière demeure pour la plupart des services de police une mission prioritaire. Au sein de notre zone de police, la lutte contre la délinquance routière se traduit par des actions régulières de prévention, de dissuasion et, quand cela devient indispensable, de phases répressives. Au quotidien, cette répression se traduit prioritairement par les verbalisations pour infractions graves de stationnement, la conduite sous influence (alcool, drogue, état analogue), les défauts de documents de bord et la vitesse excessive et/ou inadaptée.

En ce début d’année, l’attention des équipes de terrain se portera sur 2 comportements routiers fréquents mais peu sanctionnés, principalement faute de constats de nos agents au moment de l’infraction : le franchissement des STOP et l’usage du GSM au volant. Ils constituent tous deux des infractions de 2e catégorie.

Pour le premier, il s’agira de rappeler au contrevenant qu’à l’approche d’un panneau STOP, il a l’obligation de marquer l’  et de céder le passage. Le franchissement d’un stop sans marquer l’arrêt ou sans céder la priorité demeure dans bien des cas une des causes d’accidents constatés par nos services en ville.

En ce qui concerne le second, toutes les études sérieuses (VIAS, AWSR) montrent que son utilisation au volant augmente considérablement le risque d’accident du fait de la distraction ou du temps de réaction augmenté en cas d’imprévus (piétons, cycliste...) sur la route, y compris en agglomération. Au volant, le téléphone portable ne peut être utilisé que lorsque le véhicule est à l’arrêt ou en stationnement. Ce qui est loin d’être le cas sur nos routes…

Pour ces comportements, le contrevenant encourt en cas de verbalisation une amende de 116 euros. Un(e) automobiliste averti(e) en vaut deux…