Listing des principaux points de contrôle organisés sur la zone de police

25.08.2014 - 25.08.2034

AYWAILLE

1. N.633 - Dieupart, après virage de l'église de Dieupart en direction d'Aywaille centre + Zone 30 « Collège St Raphaël » en fonction des heures de contrôle.

2. N.633 - Ave François Cornesse à hauteur de l'athénée en direction de Comblain (hors Zone 30 « Ets scolaires »)

3. N.86 - Aywaille/Awan rue de Marche à hauteur du cimetière d'Awan en direction de Marche.

4. N.30 - Harzé, Route de Bastogne - Deux sens de circulation dans agglomération.

5. N.30 - Aywaille, rue du Châlet, sens Ardennes/Aywaille centre.

6. N.697 - Remouchamps, rue de Spa - Sens Spa/Aywaille (Hauteur immeuble n°48)

CHAUDFONTAINE

1. N.30 - Embourg, Voie de l'Ardenne, entre la rue Voie de Liège et l'Ave des Bouleaux en direction de Liège.

2. N.30 - Embourg, Voie de l'Ardenne, ligne droite précédent le magasin « Delhaize » en direction de Beaufays.

3. N.30 - Beaufays, Voie de l'Air Pur, face à l'immeuble n°133 (Station SHELL) - Contrôle dans les deux sens de circulation)

4. Vaux S/Chèvremont, N.61 rue Gén. Jacques face au magasin « Delhaize » - Contrôle dans les deux sens de circulation.

5. Beaufays, N.62 rue de Louveigné - Sens Louveigné/Beaufays (Immeuble n°15)

6. Chaudfontaine, N.61 Ave des Thermes, entre la rue Fond des Cris et le pont du Casino (Contrôle dans les deux sens)

7. Beaufays, N.30 rue Toussaint Gerkens (Contrôle dans les deux sens de circulation)

ESNEUX

1. N.633 - Tilff, Ave des Ardennes à hauteur du cimetière de Tilff en direction de Tilff centre.

2. N.633 - Méry, Ave d'Esneux à hauteur de la maison de la laïcité en direction d'Esneux.

3. N.638 - Esneux, Ave Montéfiore (Pont d'Esneux) en direction d'Esneux.

4. N.633 - Esneux, rue Simonis à proximité du garage « Toussaint » - Contrôle de la circulation en direction d'Esneux.

SPRIMONT

1. N.30 - Sprimont, rue de Beaufays à hauteur du magasin « Inter Marché » en direction de Beaufays.

2. N.678 - Sprimont, rue de la Gendarmerie à hauteur du magasin « Aldi », en direction de Sprimont centre.

3. N.678 - Sprimont, rue J. Potier à hauteur de l'immeuble n°15 (Hall Omnisport de Sprimont)

4. N.674 - Dolembreux, rue Piretfontaine à proximité de l'immeuble n°52, contrôle dans les deux sens de circulation.

5. N.606 - Louveigné, Ave Paola à hauteur de l'Esplanade (vitesse 70 Km/h) - Contrôles ponctuels en relation avec des manifestations sur le site de Banneux.

6. N.62 - Louveigné, rue de Theux (descente vers Louveigné, parking friterie)

TROOZ

1. N.61 - Prayon, Grand'Rue n° 64 « Poste de police » en direction de Verviers.

2. N.61 - Prayon, Grand'Rue - proximité « Ecole communale de Prayon » dans les deux sens (hors Zone 30 « Ets scolaires »)

3. N.61 - Trooz, rue de Verviers - proximité « Ecole communale de Trooz », dans les deux sens (hors Zone 30 « Ets scolaires »)

4. N.61 - Fraipont, rue de Liège n° 1, carrefour L. Leménager, en direction de Verviers.

5. N.61 - Nessonvaux, rue F. Roosevelt proximité immeuble n° 314, dans les deux sens.

6. N.61 - Nessonvaux, rue Gomelevay n° 17, en direction de Liège.

7. N.673 - Trooz, Rys de Mosbeux n° 18, lieu dit « Koukrotte » sens Gomzé/Trooz.

SOYEZ PRUDENT... MODEREZ VOTRE VITESSE !!!

CONTROLE DROGUES AU VOLANT

Drogues au volant : Pas sans risques…

Les services de police utilisent acteullement de nouveaux tests de détection de la conduite sous influence de drogue.

L'IBSR a mené plusieurs campagnes d'information sur ce sujet ...

Si vous souhaitez en savoir plus, nous vous conseillons le site de l'IBSR consacré à ces nouveaux tests de salive ...

Vous êtes consommateur de drogues et vous conduisez également une voiture ? Alors, il y a une série de choses que vous devez absolument savoir ...

Les drogues au volant ne sont pas dénuées de risques ... Pourquoi ?

Les drogues ont une influence négative sur l'aptitude à la conduite. Celui qui conduit sous l'influence de drogues peut avoir de la chance quelquefois, mais à terme, cela finit toujours mal.

Les études démontrent que ceux qui conduisent sous l'influence de drogues risquent davantage d'être grièvement, voire mortellement blessés. Parmi les conducteurs blessés, il y a 15 fois plus de conducteurs sous l'influence de drogues que la moyenne pour l'ensemble des conducteurs. Pour l'alcool, c'est 7 fois plus et pour les médicaments, 2.5 fois plus.

De plus, celui qui conduit sous l'influence de drogues ne met pas seulement sa propre vie en danger, mais aussi celle des autres usagers. Une très lourde responsabilité…

C'est pourquoi, tout comme pour l'alcool, la loi prévoit de lourdes peines pour ceux qui conduisent sous l'influence de drogues :

Celui qui conduit sous l'influence du cannabis, d'amphétamines (speed) ou d'amphétamines designer (XTC et produits similaires), de l'héroïne, de la morphine ou de la cocaïne risque une amende de 1.100 à 11.000 euros (article 37 bis de la loi relative à la police de la circulation routière).
L'article 35 de la loi relative à la police de la circulation routière prévoit également des sanctions pour la conduite en état d'ivresse ou dans un état analogue résultant notamment de l'emploi de drogues ou de médicaments.
Depuis 1999, il existe en Belgique un cadre légal qui permet de réprimer la conduite sous influence de substances autres que l'alcool et qui permet de détecter cette influence.

Cette procédure peut être imposée aux :

Conducteurs d'un véhicule sur la voie publique.
Personnes qui s'apprêtent à conduire (dans ce cas seul l'interdiction immédiate de conduire de 12 heures est appliquée).
Personnes qui sont impliquées dans un accident de la circulation, y compris aux victimes.
Personnes qui accompagnent un conducteur en vue de l'apprentissage.

La procédure se déroule comme suit :

La batterie de tests standardisés :

L'agent verbalisant vérifie si le conducteur présente des signes apparents qui peuvent indiquer qu'il est sous l'influence de drogues (pupilles dilatées ou rétrécies, yeux injectés de sang, difficultés pour s'exprimer…). On doit également effectuer quatre tests standardisés : poser l'index sur le bout du nez plusieurs fois, rester 30 secondes debout sur une jambe, évaluer l'écoulement de 30 secondes les yeux fermés et marcher sur une ligne droite. Cette méthode donne une première indication permettant de savoir s'il y a influence de drogues sur l'aptitude à la conduite.

Le test d'urine :

Ce test n'est effectué que si la batterie de tests standardisés a révélé que le conducteur conduisait peut-être sous l'influence de drogues.
Via ce test, l'urine est examinée pour détecter la présence des drogues reprises dans la loi. Les services de police sont tenus de garantir le respect de la vie privée et de l'hygiène lors de la prise d'un échantillon d'urine.

Le prélèvement sanguin :

Si l'échantillon d'urine est positif, un médecin effectuera un prélèvement sanguin. Des poursuites pénales ne sont possibles que sur la base des résultats de cette prise de sang. En effet, on ne peut être sûr de l'influence de la consommation de drogues sur la conduite que si l'on détecte la présence de drogues dans le sang.

Un test d'urine positif entraîne une interdiction immédiate de conduire de12 heures.

C'est également le cas :

Si le test n'a pu être effectué et que vous présentez des signes extérieurs de consommation de drogues.
Si vous refusez le test de l'urine sans motif légitime.

A la fin de l'interdiction de conduire, on peut récupérer son permis de conduire ou, le cas échéant, sa voiture auprès de la police. Toutefois, si la police constate, à l'aide de la batterie de tests standardisés et, éventuellement d'un test d'urine, que le conducteur est encore sous l'influence de la substance, l'interdiction de conduire est prolongée à chaque fois de six heures.

Une prise de sang positive, un test d'urine positif ou un refus sans motif légitime conduit toujours à des poursuites judiciaires. La légitimité du motif d'un refus sera toujours appréciée par un médecin. Attention toutefois, les cas où la légitimité du motif de refus pourrait être retenue sont rarissimes.

Les frais de cette intervention et de l'analyse sont à la charge de l'intéressé si la prise de sang est positive ou si le refus n'est pas légitime.

En cas de récidive dans les 3 années qui suivent une première condamnation, vous pouvez être condamné à une amende de 2.200 à 27.500 euros et/ou à une peine de prison d'un mois à deux ans. Une déchéance obligatoire du droit de conduire de trois mois à cinq ans ou à titre définitif est également prononcée.

Ces sanctions sont également applicables aux personnes :

Qui incitent à conduire un véhicule.
Qui confient un véhicule à une personne qui donne des signes évidents d'influence suite à l'usage de drogues.

Rues
Sur le territoire de la zone de Police SECOVA